À propos de cet édifice
La guerre 1914-1918 a détruit, comme partout dans l’entité, de nombreux bâtiments. L’église de Rongy fut détruite à la fin de la guerre, le 20 octobre 1918. Heureusement, la plus grande partie de son mobilier fut sauvée par le curé de l’époque, notamment l’autel principal en chêne, datant de 1703 et mesurant 13 mètres de long. On a pu le replacer dans l’église dont la reconstruction fut achevée en 1928.
On découvre aussi à l’entrée du bâtiment un monument funéraire à la mémoire de François de Roisin, officier de Napoléon, mort en 1812, lors de…
La guerre 1914-1918 a détruit, comme partout dans l’entité, de nombreux bâtiments. L’église de Rongy fut détruite à la fin de la guerre, le 20 octobre 1918. Heureusement, la plus grande partie de son mobilier fut sauvée par le curé de l’époque, notamment l’autel principal en chêne, datant de 1703 et mesurant 13 mètres de long. On a pu le replacer dans l’église dont la reconstruction fut achevée en 1928.
On découvre aussi à l’entrée du bâtiment un monument funéraire à la mémoire de François de Roisin, officier de Napoléon, mort en 1812, lors de la campagne de Russie.
KIKIRPA : Photothèque en ligne
Eléments remarquables
Maître-autel
L’autel de style baroque - qui porte le millésime 1703 - a quelques 13 mètres de hauteur.…
L’autel de style baroque - qui porte le millésime 1703 - a quelques 13 mètres de hauteur. Construit en cœur de chêne, ses sculptures sont fines et profondes et forment un ensemble du meilleur goût.
Sous le portique central se trouve une Adoration des Mages qui pourrait être attribuée à un disciple de Van Dijck. Ce tableau est couronné par une statue de Notre-Dame polychromée grandeur nature.
Les niches latérales contiennent les châsses de saint Scyrène et de saint Victor.
Autel du Rosaire
Autel latéral gauche, de même origine que l’autel central. Les médaillons du rosaire ont été…
Autel latéral gauche, de même origine que l’autel central. Les médaillons du rosaire ont été ajoutés par la comtesse de Romerée à la fin du 19è siècle. Ils ont été fabriqués par l’atelier d’Adolphe-Joseph Dropsy, ébéniste-sculpteur et professeur de menuiserie et de sculpture à l'abbaye de Maredsous.
Chaire de vérité
Chaire de vérité de style Louis XIV. Elle aurait été offerte au couvent des Carmélites par la…
Chaire de vérité de style Louis XIV. Elle aurait été offerte au couvent des Carmélites par la famille d’Arenberg au même titre que le banc de communion.
Banc de communion
Contient plusieurs inscriptions (de gauche à droite) : ANNO (année) - SIÔP (saint Joseph) -…
Contient plusieurs inscriptions (de gauche à droite) : ANNO (année) - SIÔP (saint Joseph) - IHS (Iesus Hominum Salvator) - MAR (Marie) - TRSE (Thérèse, pour Thérèse d’Avila) - MDCCI (le millésime : 1701).
Vitraux
Vitraux du peintre-verrier Camille Wybo (1878-1937).
Nef latérale gauche : Thérèse de…
Vitraux du peintre-verrier Camille Wybo (1878-1937).
Nef latérale gauche : Thérèse de l’Enfant Jésus, Ghislain, Anne, Philomène, François de Sales, Jean-Baptiste.
Nef latérale droite : Henri, Jeanne d’Arc, Cécile, Sébastien, Paul.
Transept : la Vierge donne le rosaire à saint Dominique et apparition du Sacré-Cœur de Jésus à Marguerite-Marie Alacoque.
Pour en savoir plus
Heures d'ouverture
Fermé
Offices religieux
dimanche : 9.00 (1er et 3e dimanche du mois)
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