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Eglise de l'Assomption
Le visiteur pourra découvrir le riche patrimoine immobilier et mobilier de ce sanctuaire de style néoclassique, architecture en vogue au milieu du XIXe siècle. A cette occasion, une exposition, agrémentée d'objets, photos et panneaux didactiques commémorera les évènements vécus dans la région lors de la 'Grande Guerre 14-18'. Une décoration florale originale agrémentera l'ensemble de l'édifice.
Edifice hôte de l’évènement
Eglise de l'Assomption
Une première église existait déjà en 1210, à l’emplacement actuel ; nous ignorons à qui elle était dédiée. Elle était cependant de plus petites dimensions que l’actuelle et semble avoir été couverte d’un toit de chaume.
En 1523, commence la démolition de l’église et sa très lente reconstruction, puisque sa consécration intervient en 1568, soit 45 ans, plus tard. Cette seconde église, de style gothique, fut dédiée à sainte Catherine. Elle fut agrandie par rapport à la précédente et couverte d’ardoises. La tour de l’église servait, au XVIIe siècle, de tour de guet, à certaines époques troubles, causées par les guerres qui souvent ravageaient nos régions.
Devenue trop vétuste, l’année 1834 connut sa démolition et son agrandissement. Elle fut consacrée le 28 avril 1837 et se classe parmi les rares sanctuaires néo-classiques de nos régions.
Parmi les éléments d’architecture intérieurs remarquables nous devons citer en premier lieu la voûte en “cul-de-four” dont le motif central représente l’Assomption de la Vierge. Ce chef-d’œuvre a été réalisé par les maîtres plafonneurs-ornementalistes farciennois Delbove et Lambillotte qui avaient acquis, par la qualité de leurs réalisations, une solide réputation dans toute la Belgique et même au-delà de nos frontières.
La qualité du mobilier qui la décore est aussi des plus remarquables : nous y retrouvons des styles de plusieurs époques. Ces mobiliers sont des héritages d’anciens bâtiments religieux farciennois : le mobilier de style Louis XV provient de l’ancien couvent Saint-François, démoli en 1797 par les révolutionnaires français. Le mobilier gothique provient, lui, de l’ancienne chapelle Saint-Jacques de Tergnée, hameau situé à 1 km du centre et qui a été démontée en 1851 pour les besoins d’aménagement territorial des charbonnages.
Les travaux de restauration et de peinture des chapiteaux des colonnes ont vu leur aboutissement en 2017.
KIKIRPA : Photothèque en ligne
Profil de l édifice
Heures d'ouverture
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