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Sint-Bartholomeus
Nous donnerons des informations en continu sur l’église : le bâtiment à proprement parlé, les fonts baptismaux (13e siècle) décorés de sculptures, la pierre tombale du Comte Robert de Schoonhoven (+ 1549) et d’Anna van Nassau, la chapelle funéraire (1844), les vitraux, les stalles et les confessionnaux (première moitié du 19e siècle), la chaire Renaissance (1707) et vêtements liturgiques du 16e au 20e siècle.
Edifice hôte de l’évènement
Sint-Bartholomeus
Le village des fleurs, Waanrode, possède une église néo-gothique de 1902. Après l'endommagement de la tour, de la toiture et de l’orgue par la foudre en 1877, l’église fut agrandie et renouvelée. De la précédente église gothique du 16e siècle ont survécu le chœur, la sacristie, la chapelle funéraire et une partie de la nef latérale.
En 1902 la tour ouest fut démolie et reconstruite du côté sud-ouest. Cet évènement donna aux habitants de Waanrode le surnom de “tourneurs de tour”.
Derrière dans le mur de l’église se trouve le monument funéraire de Robrecht de Schoonhoven (+1549) et d'Anne de Nassau (+1592). Aux pieds de Robrecht on remarquera un lion, qui rappelle son pouvoir – il était bailli (officier de justice) de Zichem et de Diest. Aux pieds d’Anne il y a un chien, symbole de sa fidélité et de sa soumission à son mari.
A droite à côté du chœur se trouve le caveau et la chapelle funéraire de la famille aristocratique d'Arschot-Schoonhoven. Elle fit faire huit prie-Dieu portant les armoiries comtales. Le comte, la comtesse et les enfants suivaient jadis les offices liturgiques depuis la chapelle funéraire.
Le chœur compte trois vitraux : de gauche à droite, saint Albert et saint Edouard, sainte Marie et saint Joseph, saint Paul et sainte Elisabeth. Le vitrail de gauche et celui de droite sont probablement des dons de la famille de Néeff, ayant habité de 1876 à 1919 le château du village. Trois saints sont les patrons de leurs enfants Albert, Paul et Elisabeth.
Voyez aussi les stalles (1841) avec leurs quatre flambeaux de procession et les médaillons des quatre évangélistes, les confessionnaux (1841) avec les symboles de la justice (balance), du pouvoir ecclésiastique (clefs de l’église) et de l’Oeil Divin, et les fonts baptismaux (13e siècle) avec quatre masques sur la cuve.
La chaire de vérité en chêne (1707) est décorée des symboles des quatre évangélistes : le lion pour Marc, le bœuf pour Luc, l’aigle pour Jean, l’ange pour Matthieu. Contre le dais est fixé un pigeon, symbole du Saint-Esprit.
Profil de l édifice
Heures d'ouverture
Fermé
Pendant les vacances
Offices religieux :
samedi 19.00
