About this building
It is undoubtedly one of the oldest churches in Pévèle. Built around the 10th century, as evidenced by its bell tower typical of the Carolingian period, a massive square bell tower made of sandstone and Roman tiles, which rises to three floors.
During its history, the church has been reversed: the old choir is now under...
It is undoubtedly one of the oldest churches in Pévèle. Built around the 10th century, as evidenced by its bell tower typical of the Carolingian period, a massive square bell tower made of sandstone and Roman tiles, which rises to three floors.
During its history, the church has been reversed: the old choir is now under the current porch. A hidden relic probably bears witness to this period under the staircase leading to the gallery: an ancient bas-relief bearing the arms of the Chastel de la Howarderie family, who were long-time owners of the seigneury of Aix.
Over the centuries, the church has undergone several renovations. In 1835, the side walls were rebuilt, the windows lengthened and the side walls raised. The building was completely restored by the municipality in 2017, under the direction of François Bisman, a heritage architect.
Despite all the changes it has undergone, the church of Aix-en-Pévèle still welcomes parishioners who knelt in the same nave nearly a thousand years ago.
Did you know that Saint Lauwence of Rome was one of the first deacons and treasurer/archivist of the Church? It was the 3rd century, when the practice of Christian worship was forbidden. Pope Sixtus II was arrested. The Prefect of Rome, who wanted to obtain the Church's possessions and archives, initially spared Saint Lawrence so that he could collect them in three days.
Instead, in order to respect the Pope's last wishes, he distributed the wealth to the poor and then presented it to the court. He declared that the faithful, the true treasures of the Church, ‘never diminish and always increase’. This sentence earned him a death sentence in 258, more precisely on a heated iron bed formed into a grill. The iconography makes a point of depicting him undergoing his martyrdom: either with a grill or with a palm of martyrdom. He is the patron saint of cooks, roasters, booksellers, archivists and the poor, and is also invoked, as in Aix, for burns and skin diseases. His feast day is 10 August.
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Remarkable elements
La toile marouflée de Notre-Dame de l’Assomption
L’autel latéral gauche reçoit une toile marouflée (sans date ni signature) représentant...
L’autel latéral gauche reçoit une toile marouflée (sans date ni signature) représentant l’Assomption de la Vierge qui s’élève de son tombeau dans une nuée rayonnante et lumineuse. Supportée par deux anges, elle est entourée d’anges musiciens. Autour de son tombeau, les apôtres priant sont témoins du miracle. On reconnait au premier plan à droite saint Pierre.
Cette toile est encadrée de fausses colonnes, vestige de l’ancien décor de l’église.
L’autel à sainte Thérèse
L’autel dédié à sainte Thérèse de Lisieux est un bel exemple de mobilier religieux de...
L’autel dédié à sainte Thérèse de Lisieux est un bel exemple de mobilier religieux de style Art déco. Les panneaux latéraux de l’autel sont ornés de motifs floraux très linéaires : la rose pour sainte Thérèse et les fleurs de lys attribuées à la Vierge pour leur pureté. Au centre, l’écusson décoré d’une croix entourée de 3 étoiles représente le blason de l’ordre du Carmel.
Thérèse entre au carmel de Lisieux à 15 ans sur autorisation de l’évêque. Elle y suit le mode de vie austère, respectant les temps de prières et de travail au service de la communauté. Son chemin spirituel est marqué par une grande souffrance et un abandon total à Dieu. Elle meurt en 1897 d’une tuberculose à l’âge de 24 ans. Dès le début du XXe siècle, l’Église reçoit de nombreux témoignages de prières exaucées par l’intermédiaire de Thérèse. Elle est canonisée en 1925 sous le nom de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.
Le monument aux morts
Installé dans l’église, ce monument est élevé en reconnaissance des « enfants de la...
Installé dans l’église, ce monument est élevé en reconnaissance des « enfants de la paroisse d’Aix-lez-Orchies morts pour la France ». Il représente un soldat adossé à la stèle et regardant le ciel. Il est accompagné d’un ange lui remettant une couronne de lauriers, symbole de triomphe, de gloire et de victoire.
La statue de saint Laurent
Saint Laurent est représenté avec le grill, symbole de son martyre. Le drapé du manteau...
Saint Laurent est représenté avec le grill, symbole de son martyre. Le drapé du manteau conserve les traces de polychromie dorée et pourpre, posées au pochoir et spécifiques à la production de statue de style saint sulpicienne. Sur la poitrine, l’inscription « IHS » correspond au 3 premières lettres du nom de Jésus en grec qui seront par la suite interprétées par « Jésus Sauveur des Hommes » en latin. La décoration rappelle celles des autres statues et du chemin de croix, laissant penser que l’ensemble du mobilier décoratif a été renouvelé à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle.
Une relique est exposée chaque année le 10 août.
La Vierge à l’Enfant, céramique
Il s’agit d’une œuvre de l’artiste Boleslaw Danikowski (1928 – 1979), dont la tombe se...
Il s’agit d’une œuvre de l’artiste Boleslaw Danikowski (1928 – 1979), dont la tombe se trouve dans le cimetière de la commune. En céramique émaillée beige, presque blanche, elle se compose d’une auréole aux allures de soleil rayonnant devant laquelle sont représentés de profil les visages du Christ et de sa mère. Cette représentation naïve est d’une grande douceur et laisse percevoir l’infinie tendresse entre les deux figures qui semblent s’enlacer et partager un même cœur.
La chaire
En bois verni du XIXe siècle, la chaire a été déplacée à l’entrée du chœur (et...
En bois verni du XIXe siècle, la chaire a été déplacée à l’entrée du chœur (et dépourvue de son abat-voix) avant le Concile Vatican II. Son décor est assez sombre, malgré quelques ornementations végétales sur la frise.
Les vitraux du chœur
Un même décor composé de colonnes, vestiges décoratifs de l’ancienne église, entoure deux...
Un même décor composé de colonnes, vestiges décoratifs de l’ancienne église, entoure deux scènes. La première représente l’apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous dans la grotte de Lourdes. Entre février et juillet 1858, ce miracle se produit 18 fois faisant de Lourdes un des lieux de pèlerinage le plus fréquenté dans le monde. En face, la scène représente l’épisode de la dévotion au Sacré Cœur de Jésus par sainte Marguerite-Marie Alacoque* (1647-1690) à Paray-le-Monial au XVIIe siècle.
Ces deux vitraux sont signés « Haussaire Lille » en référence à Ernest Haussaire, vitrailliste au début du XXe siècle. Son travail associe les styles néogothique et Art nouveau, en intégrant des références visuelles dans les scènes : couleurs, symboles, décoration.
*Marguerite entre au monastère de la Visitation à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) en 1671 après une jeunesse marquée par une longue maladie et la mort de son père. Devenue sœur Marguerite-Marie, c’est en ces lieux qu’elle reçoit les révélations du Christ sur son Sacré-Cœur, symbole de son amour et de sa miséricorde pour les Hommes. Dans l’iconographie religieuse, la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus est représentée par l’apparition du Christ découvrant son Cœur devant sainte Marguerite-Marie. Elle sera canonisée en 1920.
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