À propos de cet édifice
Sa nef remonte à la fin du 12e siècle. Deux chapelles circulaires, dont une qui abrite le tombeau de Jacques Castaigne (1327), sont logées dans les angles formés par la nef et le transept. Le transept et le choeur, voûtés d'ogives, appartiennent à la transition entre le roman et le gothique. La tour centrale date également du 13e siècle. Elle est décorée intérieurement d'un...
Sa nef remonte à la fin du 12e siècle. Deux chapelles circulaires, dont une qui abrite le tombeau de Jacques Castaigne (1327), sont logées dans les angles formés par la nef et le transept. Le transept et le choeur, voûtés d'ogives, appartiennent à la transition entre le roman et le gothique. La tour centrale date également du 13e siècle. Elle est décorée intérieurement d'un double triforium. Le choeur, fermé d'une clôture de marbre du 17e siècle, fut entouré d'un déambulatoire et de plusieurs chapelles en 1464.
Aux extrémités de la nef, on peut admirer deux statues composant le groupe dit de l’Annonciation, à savoir la Vierge et l’archange Gabriel. Ces sculptures ont été réalisées par le tournaisien Jean Delemer. Elles sont en pierre blanche d’Avesnes, et la polychromie originale est attribuée à Robert Campin.
Les orgues de 36 jeux ont été créées par Georges Delmotte en 1986.
Source : Ville de Tournai
Eléments remarquables
Statues du groupe de l'Annonciation (1427-1428)
Réalisées en pierre blanche d'Avesnes, ces deux statues représentant la Vierge et l'ange...
Réalisées en pierre blanche d'Avesnes, ces deux statues représentant la Vierge et l'ange Gabriel sont dues au sculpteur tournaisien Jean Delemer, la polychromie originale étant l'œuvre du peintre Robert Campin. La polychromie actuelle date de 1858. Les deux têtes que les iconoclastes avaient mutilées en 1566 ont été remplacées vers l'année 1600, dans le style de l 'époque.
Offertes par Agnès Piétarde, veuve de Jean du Bus, à l'église Saint-Pierre en 1428, elles furent transférées à une date imprécise à l'église Sainte Marie-Madeleine, et ensuite, à la fermeture de cette dernière, à la cathédrale.
C'est en mars 2010 qu'elles furent installés à leur emplacement actuel, dans l'église Saint-Quentin, après avoir été restaurées par les soins de l'Institut Royal du Patrimoine Artistique, et grâce au mécénat du Fonds Inbev Baillet-Latour. Ces statues, reconnues comme trésors de la Région wallonne, constituent un témoin parmi les plus remarquables de la statuaire du XVe siècle dans nos régions.
Clôture du chœur (1656-1723)
A remarquer les colonnettes de marbre (1656/1723). L'ensemble, fortement abimé durant la guerre,...
A remarquer les colonnettes de marbre (1656/1723). L'ensemble, fortement abimé durant la guerre, a été restauré en 2006.
Tombeau Jacques de Chastagne (1327)
Dans la chapelle biaise sud-ouest, gisant avec pleurants dans un enfeu en pierre de Tournai à...
Dans la chapelle biaise sud-ouest, gisant avec pleurants dans un enfeu en pierre de Tournai à redents trilobés, restaurés. Au-dessus se trouve la statue de Notre-Dame à la Treille.
Chapelle funéraire Pasquier-Grenier (1469/1574)
Datée du troisième quart du XVe siècle, en style roman tardif. Graves dégâts lors des...
Datée du troisième quart du XVe siècle, en style roman tardif. Graves dégâts lors des bombardements de mai 1940.
La construction et la décoration de cette chapelle sont dues au célèbre tapissier tournaisien Pasquier-Grenier qui finance et commandite l'ouvrage comme chapelle funéraire pour son épouse, Marguerite de Lannoy, sa famille et lui-même. Les travaux sont datés entre 1469 et 1474. Dédiée aux sept sacrements, la chapelle était à l'origine entièrement peinte de thèmes et de symboles eucharistiques. L'ensemble fut restauré en 2013 par Mme Marie-Helene Ghisdal.
Notre-Dame de la Treille (1724)
Exécutée vers 1685 (?) par l'orfèvre tournaisien Hermès Volcart (?). Assemblage de feuilles...
Exécutée vers 1685 (?) par l'orfèvre tournaisien Hermès Volcart (?). Assemblage de feuilles d'argent pliées et travaillées au repoussé, clouées sur deux blocs de bois superposés.
La Confrérie de Notre-Dame de la Treille fut érigée en l'église Saint-Nicaise le 10/8/1659, passée à Saint-Quentin en 1769 à la suppression de la paroisse Saint-Nicaise, puis à Sainte-Marguerite en 1782 ; supprimée en 1786, remise en honneur à Sainte-Marguerite en 1843, à nouveau y érigée canoniquement en 1864.
Depuis le 13e siècle, la ville de Lille honore la Vierge Marie sous le titre de Notre-Dame de la Treille. Ce nom lui vient du treillis qui entoure la statue, image d'un enclos où l'on peut trouver refuge et paix.
Chaque année la statue est portée lors de la Grande Procession de septembre.
Labels
Heures d'ouverture
Ouvert
Pour en savoir plus
Voir horaires actualisés sur le site de notre partenaire EgliseInfo


























Commentaires (0)